Un contrôle positif à l'alcoolémie, et tout s'enchaîne : suspension ou annulation du permis, puis souvent une lettre de résiliation de votre assureur. Quand vous récupérez le droit de conduire, un nouveau mur se dresse : la plupart des assureurs classiques refusent les profils « alcoolémie ». La bonne nouvelle, c'est que ce refus n'est pas une fatalité — il existe des solutions de réassurance, à condition de s'y prendre correctement.
Cet article explique, sans jugement, pourquoi vous avez été résilié, ce que vous êtes obligé de déclarer, et comment un courtier indépendant peut vous réassurer là où un assureur direct vous a dit non.
Article préparé par AGI Conseil & Assurance, courtier ORIAS 21005133. Sources : Code des assurances (art. L.113-2 et L.113-8), Code de la route (art. L.234-1), fichier AGIRA. Juin 2026.
En bref — Après une alcoolémie au volant, votre assureur peut résilier votre contrat pour aggravation du risque. Vous êtes alors fiché à l'AGIRA et considéré comme « risque aggravé ». Vous pouvez vous réassurer auprès d'assureurs spécialisés, généralement avec une surprime : un courtier compare ces assureurs pour trouver la solution adaptée à votre profil. Déclarer l'alcoolémie au nouvel assureur est obligatoire — l'omettre annule le contrat (art. L.113-8 du Code des assurances).
Pourquoi votre assureur vous a résilié
Une condamnation pour conduite sous l'empire d'un état alcoolique (art. L.234-1 du Code de la route) constitue, pour l'assureur, une aggravation du risque. Le Code des assurances lui permet alors de résilier votre contrat, généralement à l'échéance ou après le sinistre. La suspension ou l'annulation du permis qui accompagne l'infraction renforce cette décision.
Concrètement, vous vous retrouvez sans assurance et fiché à l'AGIRA, le fichier qui recense les résiliations. C'est ce fichier que les assureurs consultent : c'est pour cela qu'un nouveau contrat vous est souvent refusé d'emblée.
Êtes-vous obligé de déclarer l'alcoolémie ?
Oui, et c'est un point décisif. Lors de la souscription, l'assureur vous interroge sur vos antécédents (résiliations, sinistres, condamnations). Vous devez répondre avec exactitude : c'est l'obligation de déclaration du risque (art. L.113-2 du Code des assurances).
Cacher une alcoolémie ou une résiliation est tentant, mais dangereux : en cas de fausse déclaration intentionnelle, l'assureur peut prononcer la nullité du contrat (art. L.113-8). Résultat : vous n'êtes plus couvert, même pour un sinistre sans rapport avec l'alcool, et les cotisations versées restent acquises à l'assureur. Mieux vaut un contrat avec surprime qu'un contrat nul le jour d'un accident.
Comment se réassurer après une alcoolémie
Il existe des assureurs spécialisés dans les risques aggravés qui acceptent les profils résiliés pour alcoolémie. Ils ne sont pas accessibles via les comparateurs grand public, et chaque assureur a ses propres critères (ancienneté du retrait de permis, récidive ou non, type de véhicule).
C'est précisément le rôle d'un courtier indépendant : là où un assureur direct applique une grille fermée et vous refuse, le courtier interroge plusieurs porteurs de risque et identifie ceux qui acceptent votre dossier. Chez AGI Conseil & Assurance (courtier ORIAS 21005133), un conseiller étudie votre situation sans jugement et compare les solutions adaptées à votre cas — par téléphone ou via un devis en ligne.
Combien coûte une assurance auto après alcoolémie ?
Soyons francs : votre cotisation sera plus élevée qu'avant, car l'alcoolémie est un facteur d'aggravation majeur. La hausse prend la forme d'une surprime, dont le montant dépend de votre profil (gravité de l'infraction, récidive, durée écoulée, bonus-malus antérieur).
Il n'existe pas de tarif unique : seule une étude personnalisée permet de chiffrer la surprime. Bonne pratique : se réassurer dès que possible et conduire sans incident — au fil des années sans sinistre, votre profil se normalise et la surprime diminue.
Le relevé d'information et le fichier AGIRA
Pour souscrire, votre nouvel assureur vous demandera votre relevé d'information : ce document, que votre ancien assureur doit vous remettre, retrace vos antécédents (bonus-malus, sinistres, date et motif de résiliation). Rassemblez-le en amont, il accélère la souscription.
Sachez aussi que l'inscription à l'AGIRA n'est pas définitive : elle a une durée limitée. Mais tant qu'elle court, elle explique les refus — d'où l'intérêt de passer par un intermédiaire qui sait quels assureurs acceptent malgré le fichage.
Foire aux questions
Peut-on vraiment s'assurer après une alcoolémie ? Oui. Des assureurs spécialisés acceptent ces profils, généralement avec une surprime. Un courtier les compare pour vous.
Dois-je déclarer l'alcoolémie même si on ne me pose pas la question ? Vous devez répondre exactement aux questions posées. Si l'assureur interroge vos antécédents de résiliation ou de condamnation, vous devez déclarer l'alcoolémie. L'omission peut annuler le contrat.
Combien de temps reste-t-on fiché à l'AGIRA ? Le fichage a une durée limitée. Pendant cette période, un courtier vous oriente vers les assureurs qui acceptent les profils fichés.
La surprime baisse-t-elle avec le temps ? Oui, en conduisant sans nouveau sinistre, votre profil s'améliore et la surprime peut être revue à la baisse aux renouvellements.
Vous réassurer maintenant
Inutile de multiplier les refus en sollicitant les assureurs un par un. Un conseiller AGI compare pour vous les assureurs qui acceptent les profils résiliés après alcoolémie, et vous propose une solution adaptée — sans jugement, confidentiel. Demandez votre devis en ligne ou faites-vous rappeler. Courtier ORIAS 21005133, 112 Avenue de Paris, 94300 Vincennes.
Expert assurance professionnelle chez AGI Conseil & Assurance (ORIAS 21005133). 20 ans d'experience en assurance et en courtage. Specialise dans l'accompagnement des entrepreneurs d'Ile-de-France : artisans BTP (decennale, RC Pro), chauffeurs VTC/taxi, dirigeants TPE/PME, professions liberales. Place les dossiers risque aggravé pro (apres resiliation, sinistralite, AERAS).
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